
En art, la science fait preuve.
Des constatations matérielles traçables, horodatées et reproductibles, documentées de bout en bout et conçues pour résister au débat contradictoire.
Un contentieux d'authenticité, un litige d'assurance, une saisie douanière, une action en restitution. Dans chacun de ces cas, la question n'est pas seulement « que sait-on ? », mais « que peut-on établir, et sous quelles conditions de contradiction ? ».
Un rapport scientifique qui ne peut pas être rejoué par la partie adverse n'est pas une preuve. C'est une opinion illustrée.
Une mesure qui peut être rejouée.
Conditions d'acquisition, étalonnage des instruments, paramètres de traitement, chaîne de conservation des données : tout est documenté.
Les données brutes sont conservées séparément des résultats. Chaque conclusion peut donc être réexaminée, contrôlée — et contredite.
- Un rapport structuré pour un usage juridictionnel, distinguant constatations et interprétations
- Le dossier technique complet : protocoles, étalonnages, traçabilité
- Les données brutes remises sous forme réexaminable par un expert désigné
- Le concours du laboratoire dans les opérations d'expertise, en présence des parties
Nous ne produisons pas une preuve irréfutable.
Le juge n'est pas lié par les constatations du technicien (art. 246 du code de procédure civile), et c'est ainsi que cela doit être.
Nous produisons une mesure réfutable — c'est-à-dire vérifiable. C'est exactement ce qui lui donne sa force devant une juridiction.
Parlons de votre dossier.
Décrivez-nous la situation. Nous vous dirons ce qui est mesurable, ce qui ne l'est pas, et dans quels délais.