
Mesurer ce que le temps fait à l'œuvre.
Un constat d'état établi dans un repère métrologique stable, reproductible à l'identique d'une campagne à l'autre.
Une œuvre part en exposition et revient. Elle traverse un hiver dans une réserve mal régulée. Elle sort d'un transport. Quelque chose a-t-il bougé ?
L'œil ne le dira pas. Deux photographies prises à deux ans d'écart, sous deux éclairages et deux objectifs différents, ne le diront pas non plus.
Ce qui diffère vient de l'œuvre, pas de la prise de vue.
La géométrie, l'éclairage et la colorimétrie sont contraints et reproduits à l'identique d'une campagne à l'autre. C'est cette contrainte qui rend la comparaison opposable.
L'examen porte sur le relief, le réseau de craquelures, les soulèvements et la dérive colorimétrique.
- Un constat d'état illustré, structurel et chromatique
- La cartographie du réseau de craquelures et sa lecture directionnelle
- Pour toute campagne ultérieure : une comparaison différentielle avec la précédente, dans le même repère
- Les données brutes de chaque campagne, conservées
Avant et après un prêt. Avant et après un transport. À l'entrée et à la sortie d'un atelier de restauration.
En suivi périodique sur les œuvres sensibles d'une collection. Après un sinistre, pour établir l'étendue réelle du dommage.
Parlons de vos œuvres.
Décrivez-nous votre besoin. Nous vous dirons ce qui est mesurable, ce qui ne l'est pas, et ce que cela suppose.